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La peinture de Guy Le Corre est celle d’une Provence ou d’une Côte d’Azur magique. Celle que nous aimerons tous avoir en nous et autour de nous.
C’est une peinture de couleurs et de formes idéalisées. Une peinture heureuse qui reflète exactement la personnalité de cet artiste. Elle nous apporte de la joie et des fragments de rêve.
Quand je la regarde je me sens serein et je retourne à une jeunesse où la mer, les fleurs, les bateaux et les personnages chantaient pour moi et pour tous les gens que j’aimais… Samir Sanad Basta, Ecrivain
Couleurs en ondes positives : Bienvenue en terrasse, face à la Grande Bleue § Avancez-vous dans la perspective de ce tableau : On entre d’emblée de plain pied dans le quotidien et l’intimité de la maison. Le petit-déjeuner, au dessus de Saint-Tropez, un moment autour d’un livre … ses sujets sont des suites d’instantanés pris autour de la demeure, d’un balcon ou d’une grande table au cœur du jardin. La mer, la nature, les fleurs ont une place primordiale dans les compositions de ce havre de paix. Lieux apaisants, propices aux petits bonheurs que dispensent la journée. Les seules représentations humaines sont toujours des femmes, surprises en mouvement, dans l’instant, dans la gaieté et la fraîcheur des couleurs ; couleurs posées en relief, sculptées en pleine matière aux « 3D » de la vie. J-L Avril, Journaliste l’Univers des Arts
Guy Le Corre : la vision du bonheur. Après dix ans d’absence, Guy le Corre revient au contact de sa clientèle en s’installant dans un atelier situé au village de Mougins. Là, cet artiste, souffle sur les vieilles ruelles centenaires un air de bonne humeur et de gaieté que l’on avait presque oublié. Fini les tableaux conventionnels au symbolisme provençal, chez lui c’est tout simplement la vie qui chante et qui est peinte au travers de multiples paysages. Des couleurs, il y en a de partout, elles bouillonnent sur les toiles et vous illuminent le visage. Bleu, jaune, rouge, vert …. Karine Daniel, Journaliste
Guy Le Corre s’amuse ? Il nous ramène à notre âge tendre – qui n’a jamais ressenti la passion de colorier, de « peinturlurer » ? Beaucoup d’entre nous l’ont savourée. Ses Paysages sont imaginaires, pour faire bien on dirait « virtuels », ses couleurs franches, nées pour le bonheur du regard, sorties du tube innocentes, accouchées intactes. Guy est vrai, sincère. Entré à l’école, il en est ressorti libre – Cézanne avait tout dit. Il appartenait à Guy Le Corre de laisser parler son cœur d’enfant. Pas si facile ! A nous de l’écouter : disponibles !